Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 15:02

Une étude affirme que manger régulièrement au fast-food accroît les risques d'asthme grave et d’eczéma chez les plus jeunes.

 

FAST FOOD 2Selon une étude parue lundi dans la revue Thorax, consommer trois fois par semaine de la nourriture de type fast food augmenterait les risques de souffrir d'asthme sévère, de 39% chez les adolescents et de 27% chez les enfants. Cette alimentation favoriserait aussi l'apparition de rhinite allergique et d'eczéma.

 

Les chercheurs, dirigés par le Professeur Onnes Asher de l'Université de Nouvelle-Zélande ont obtenues ces données à l'aide de 319 000 adolescents âgés de 13 à 14 ans et de 181 000 enfants âgés de 6 à 7 ans, de pays, de niveau social et de sexe différents.

 

Les fruits : un véritable bol d'air

 

Les chercheurs ont également observé une habitude alimentaire bienfaitrice chez les jeunes interrogés. En effet, les enfants qui consomment au moins trois fruits par semaine auraient des symptômes moins graves que les autres.

 

Cependant les scientifiques restent prudents. Ils tiennent à dire qu'il ne s'agit pas d'un lien de cause à effet mais plutôt d'une « association statistique » et qu'il faudra donc des travaux supplémentaires afin de prouver cette théorie.

Repost 0
Published by onamarchesurlaune - dans Santé
commenter cet article
23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 15:37

 

 Selon une étude, sortie dans la revue Neurology, la  prise modérée mais répétée de chocolat aiderait à réduire les risques d'AVC (Accidents Vasculaires Cérébraux). 

 


carrés chocolat-copie-1Une étude s'est intéressée à plus de 37000 suédois, tous masculins, âgés de 49 à 75 ans. A l'aide d'un questionnaire sur leurs habitudes alimentaires, les chercheurs ont remarqué que les consommateurs de chocolat (environ 60g par semaine) voient leur risque d'AVC diminuer de 17% par rapport aux autres individus non amateurs de cette gourmandise cacaotée.

 

Autre bonne nouvelle : même si le chocolat noir contient de meilleurs apports nutritionnels, lors de cette étude 90% du chocolat consommé par les sujets était au lait.

 

Les flavonoïdes bienfaiteurs

 

choco-copie-1Cette conclusion étonnante seraient due à la présence de flavonoïdes dans le chocolat.  « Ils semblent avoir un rôle protecteur contre les maladies cardiovasculaires grâce à leurs propriétés antioxydantes, anti-coagulantes et anti-inflammatoires. Il est aussi possible que les flavonoïdes présents dans le chocolat réduisent le mauvais cholestérol et la pression artérielle » , ont indiqué les auteurs de cette recherche.

 

Initialement commandée par Barry Callebaut, le plus grand fabriquant chocolatier au monde, cette étude a été reconnue par l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments. En effet, l'AESA admet les vertus pour la santé du chocolat et surtout des flavonoïdes présents dans le cacao.


Un enjeu économiquetableau chocolat

 

Ces bienfaits pourraient d'ailleurs bientôt être mentionnés sur les paquets des produits Nestlé ou encore Kraft Food (sociétés appartenant à Barry Callebaut). En effet, faire figurer ces informations sur les emballages du fabriquant serait un atout de vente. Par cette image « bon pour la santé », les entreprises pourraient ainsi augmenter le prix de leurs marchandises. Un changement qui pourrait compenser la diminution importantes des ventes des produits de marque face aux autres marques alternatives moins chères.

 

En effet, le marché des boissons et aliments liés à la santé et au bien-être a le vent en poupe. En 2010, selon Euromonitor International, ce marché représentait déjà 601 milliards de dollars. 

 

Mais avant que ne figurent, tous ces éléments attestant des bienfaits du chocolat, sur les produits concernés, la Commission Européenne devra donner son accord. Enfin, une telle décision ne devrait pas être prise avant le début de l'année prochaine.

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

A lire également : Gare à l'overdose de sucre

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Repost 0
Published by onamarchesurlaune - dans Santé
commenter cet article
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 12:10

La  Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) a sanctionné une pharmacie des Deux-Sèvres. Motif : cette enseigne ne délivre pas assez de médicaments génériques.

boite-bleue-EG.jpg

C'est à cause d'un taux de distribution de médicaments génériques anormalement bas que de la pharmacie des Deux-Sèvres a été déconventionnée durant un mois par la sécurité sociale. En effet, ce taux s’éleve à moins de 50% tandis que la moyenne nationale est supérieure à 70%.

 

Concrètement, durant cette sanction, l'officine, située à Airvault dans la région de Niort, ne pourra donc plus appliquer aux client le tiers-payant, dispensant les assurés sociaux de faire l'avance des frais. Seule exception : si l'enseigne embauche un pharmacien remplaçant, lui conventionné. « D'après ce que je sais de sources syndicale pharmacienne, nous sommes les premiers. Ils ont voulu faire un exemple », dénonce la co-gérante,  Jacqueline Girardeaux. Cette dernière pense d'ailleurs faire appel de cette décision au Tribunal des affaires sanitaires et sociales.


De plus, selon la pharmacienne, il est difficile d'atteindre l'objectif fixé par l'organisme de santé puisque « de nombreux médecins prescrivent des médicaments non-substituables ». Par ailleurs, pour elle, les génériques ne sont pas toujours « bons pour le client ». Une affirmation immédiatement démentie par la plupart des spécialités de Santé.


generique 

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

A lire également : « Les Génériques, c'est pas automatique » 

A écouter également : l'interview du directeur de la CPAM de l'Aude 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Repost 0
Published by onamarchesurlaune - dans Santé
commenter cet article
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 21:43
La Caisse National d'Assurance Maladie mène un combat permanent pour l'acceptation du générique. En effet, ces médicaments contiennent les mêmes moléculesque leurs cousins de marque. Pourtant selon la Cnam, beaucoup trop d'idées reçues perdurent sur ces produits et incitent certains patients à ne pas les utiliser.
 medicament-anim
« Les génériques seraient des médicaments moins sûrs », c'est contre ce type d'affirmation que l'Assurance Maladie se bat. Selon elle, leur fiabilité est assurée par leur composition moléculaire rigoureusement identique aux médicaments « princeps » (de marque) ; le fait qu'ils soient assemblés avec des excipients* différents ne nuit pas à leur action.
 
D'ailleurs, l'Assurance Maladie a dernièrement confirmé leur crédibilité grâce à une étude épidémiologique. En effet, pendant deux ans, 10 000 patients traités contre le cholestérol ont été suivis. Les essais ont porté sur un des médicaments les plus prescrits en France (6 millions de boîtes par an) pour faire baisser le taux de cholestérol : la Simvastatine 20mg. Il s'est donc avéré qu'il n'existait aucune disparités en matière d'efficacité et de sécurité entre le médicament de marque et son générique.

D'où vient la méfiance ?

Le nombre de récalcitrants aux génériques demeure encore élevé. Depuis son existence, pour la première fois, la consommation de ces médicaments a même baissé (-3% pour l'année 2011). Cette méfiance est d'ailleurs amplifiée par un rapport de l'Académie de Médecine publié en février 2012. Il affirmait notamment la différence de performance entre les deux sortes de médicaments. Néanmoins, ce texte a vivement été contesté depuis.
  Lexique.jpg
Certains mettent en cause les praticiens. En effet, bien que depuis 1999 la substitution d'un princeps par son générique est autorisée par le pharmacien (cf : Code de la santé publique), le médecin a toujours la possibilité d'apposer sur l'ordonnance l'indication « NS »*. Ces deux lettres interdisant le remplacement par un générique. Une enquête BVA montre que sur 200 généralistes pour le Gemme (Générique Même Médicament), 22 % des ordonnances portent la mention «non substituable» de plus le taux est encore plus élevé pour des généralistes de plus de 55 ans. L'Assurance Maladie affirme donc que les médecins usent et abusent de ce droit.
 
Afin d'y voir plus clair, nous avons contacté Laurent JALADEAU, directeur de la CPAM de l'Aude (11)
 
Un enjeu économique

Si le générique est moins cher ce n'est pas parce que c'est un produit bas de gamme. Pour rappel, lorsqu'un médicament est créé un brevet protège sa molécule pendant les vingt premières années. Ensuite, cette formule tombe dans le domaine public et par conséquent se retrouve sur le marché concurrentiel, ce qui permet de faire baisser son coût. Au final, le prix d'une pilule génériquée est entre 30 et 40% moins cher qu'un médicament traditionnel. En 2011, malgré la baisse de consommation, le recours aux génériques a permis d'économiser 1,4 milliards d'euros (cf : interview ci-dessus).
 
generique1.jpgPour augmenter la consommation du nombre de médicaments génériques, et faire plus d'économies, certaines Caisses Primaires veulent imposer des sanctions. C'est le cas dans les dailCôtes-d'Armor, où si l'assuré refuse le générique, il devra avancer lui même les frais de ses médicaments. Enfin, une nouvelle convention devrait favoriser l'utilisation des génériques. Signé le 6 avril dernier, avec les pharmaciens, le texte prévoit de rémunérer partiellement ces derniers en fonction de la part de génériques délivrés.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

A lire également : Nouvelle polémique autour des médicaments génériques

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------      

Repost 0
Published by onamarchesurlaune - dans Santé
commenter cet article
7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 11:36

Le suicide est une mort encore remplie de tabous et d'idées reçues. Dans le cadre de la  16ème Journée nationale pour la prévention du suicide , nous avons rencontré Lucie Alingrid (assistance sociale).

 

Lorsqu'il s'agit de suicide, on pense immédiatement aux drames illustrés dans les journaux : allant de cette adolescente qui s'est provoquée une overdose médicamenteuse à cet employé de France Telecom qui a mis fin à ses jours. Or, « toutes les tranches de vie sont concernées par le suicide. Mais il faut savoir que ce sont les personnes âgées les plus touchées. », détaille Lucie Alingrid, assistante sociale.

 

Pour déceler les symptômes de ce mal-être et prévenir le passage à l'acte, il n'existe pas de méthodes infaillibles. Néanmoins, « on peut détecter la détresse chez l'enfant, elle peut se caractériser par un repli dans sa scolarité. » Les maux de l'esprit vont souvent s'exprimer par des gestes et des actes . Chez un proche, des attitudes peu ordinaires peuvent alerter : « par exemple, s'il se met à faire des dons parmi des objets personnels ou encore s'il écrit des lettres de remerciements à son entourage. » Enfin, certaines personnes préfèrent s'isoler.

 

La plupart du temps dans les tentatives de suicide, on décèle de réelles envies de mourir. La douleur devient tellement importante que la personne veut qu'elle cesse et de là elle en vient au geste fatal. Le dialogue devient donc essentiel. « Il ne va pas annuler la souffrance, mais la personne pourra la partager et ensuite aller mieux ».

 

« Certaines personnes pensent que parler du suicide avec un malade peut précipiter le passage à l'acte. Mais ce ne sont que des idées reçues », explique Lucie Alingrid. En effet, pour notre assistance sociale, il faut au contraire parler pour prévenir le mal. « Tant que le dialogue se maintient, c'est une marche de plus vers la vie ».

ecoute suicide

Repost 0
Published by onamarchesurlaune - dans Santé
commenter cet article
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 12:19

Manger trop de sucre serait aussi dangereux que l'abus d'alcool ou de tabac. Une étude parue dans la revue scientifique Nature nous met en garde. 

 

sucreriesTrois chercheurs, Robert Lustig, Laura Schmidt et Claire Brindis alertent les consommateurs sur les dangers du sucre. Selon leur étude publiée dans la revue britannique Nature, manger trop de sucre serait aussi toxique pour la santé que l'abus d'alcool ou de tabac. Une consommation excessive favoriserait l'apparition de maladies non-transmissibles (comme l'hypertension, le diabète ou les cancerts NDLR).

 

Ces mêmes maladies contribuent chaque année à près de 35 millions de décès dans le monde, soit beaucoup plus que les maladies infectieuses. Plus concrètement, les méfaits du sucre touchent jusqu'à 40% des personnes de poids dits « normaux » et 80% des obèses. Ce constat est d'autant plus alarmant lorsqu'on sait que la consommation de sucre dans le monde a triplé au cours des cinquante dernières années.

 

Comment protéger nos enfants ?

 

L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'ONU sont conscients du problème. Ils ont décidé de promouvoir l'activité physique et prôner l'alimentation ne présentant ni d'excès de graisses, de sel et bien sûr de sucre. Mais cette mesure serait insuffisante selon nos chercheurs.

interdiction-bonbons.jp.jpgPour eux, il faudrait restreindre l'approvisionnement en sucre. Comme pour l'alcool et le tabac, ils estiment que les produits trop sucrés devraient être taxés et les boissons sucrées interdites à la vente pour les mineurs de moins de 17 ans.  Parmi leurs autres suggestions, les scientifiques pointent du doigt le trop grand nombre de points de vente de boissons sucrées et de fast-foods dans les quartiers pauvres.

Repost 0
Published by onamarchesurlaune - dans Santé
commenter cet article